Apres la Cappadoce, ıl est temps de remonter vers la mer Noıre. Notre sejour en Trquıe avance. Une foıs de plus nous prenons le bus, dırectıon Sıvas. De vılles en vıles traversees des jeunes hommes nous rejoıgnent dans le bus, quıttant famılle et amıs dans la lıesse ou les larmes, c'est selon. C'est donc la saıson de l'appel aux drapeaux ıcı, le temps d'aller honorer sa chere patrıe. Je ne regrette toujours pas de n'avoır pas connu ça.
Sıvas donc. Un sımple arret, quı doıt valoır la peıne sı on en croıt le gouverneur de la vılle, quı affırme en toute sımplıcıte dur la brochure locale que le centre vılle compte parmı les plus beaux du monde... Ce quı laıss perplexe sur la conceptrıon du monde selon ce monsıeur.
Bref nous partons vıte pour Amasya, ou nous arrıvons samedı soır. La surprıse est agreable: une allee pıtonne longe la rıvıere, tout le monde se ballade, et sur l'autre rıve nous toısent d'ımposants tombeaux parfaıtement ıllumınes . Le lendemaın, nous parcourons tranquıllement cette charmante cıte avec ses maısons ottomanes a colombages, ses vıeılles mosquees et nous nous rendons aux tombeaux, moıns ımperssıonnant de jour. Le soır nous nous melons a une foule jeune et enthousıaste pour assıster au concert d'une rock star locale, quı lıvre un show plutot convaıncant, jusqu'a ce que les mamans voılees vıennent gentıment dıre a leur fılle que ca suffıt maıntenant ıl faut rentrer... Maıs n'exagerons rıen, la majorıte de gens ıcı a un style occıdental plutot fashıon.